Rassure-moi, c'est bien un dépannage? Bon, qu'il s'en aille.

Extrait sonore de 3 secondes tiré du film Cuisine et Dépendances (1993).

Cette réplique peut être entendue à 00:33:43.166 dans l’édition DVD du film.

Contexte de la réplique : extrait du dialogue

[...]

- C'est toujours pareil, ça. Il y a trop d'entrées. On a les yeux plus gros que le ventre. Alors, évidemment, on achète. Après ceci, je vais faire cela... Et puis, ça se termine comme ça, qu'on n'a plus faim.

- Non, il y avait beaucoup trop de petites entrées.

- Et puis, vous vous êtes bourrés de pistaches avant le dîner. Ça, je vous ai prévenu mille fois. Je te l'ai dit, Martine.

- Et je l'ai dit à Georges aussi.

- Non, pas Georges, non. Je te prie, ne me parle plus de ce Georges. Je ne peux plus le supporter. Il m'exaspère.

- Il trouve tous les défauts. Toujours des réflexions. Rien n'est jamais assez bien. Personne n'est jamais assez honnête pour lui. J'en ai par-dessus la tête de ses airs de supériorité, moi.

- Et puis, je commence vraiment à en avoir marre de cette cohabitation. De toute manière, il faudra bien qu'il s'en aille un jour. Il ne vit pas définitivement chez nous.

- Rassure-moi, c'est bien un dépannage? Bon, qu'il s'en aille.

- Tu veux que je le jette dehors?

- Il pourrait avoir le tact de partir de lui-même.

- Bon, au fait, Jacques, est-ce qu'on pourrait décider une bonne fois pour toutes que l'ouvre-boîte, c'est là? Tu le remets jamais à sa place, c'est là.

- D'accord, c'est là, Martine. Je te trouve bien remontée.

- Écoute, c'était provisoire. Provisoire, ça veut bien dire ce que ça veut dire, lui qui est si à cheval sur les mots.

- Mais il sait très bien que c'est provisoire. Il le sait.

[...]