ils me repilent, j'ai un mal de tete abominable, je suis morte de fatigue, et il y en a encore pour des heures, et c'est toutes les nuits comme ça
Extrait sonore de 10 secondes tiré du film L'air de Paris (1954).
Cette réplique peut être entendue à 00:43:03 dans l’édition DVD du film.
Contexte de la réplique : extrait du dialogue
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- tenez vous avez perdu ça un jour
- et en effet, comment saviez-vous que c'est a moi?
- nous sommes déja rencontrés? une fois, oui de loin
- emmenes ce monsieur si tu ne peux plus t'en séparer, mais viens
- Corinne, amenes le donc, ce sera charmant
- t'es un vrai martyr au nom du fric
- t'as gagné, oui quelquefois,
- Corrine, ne soyez pas si imprudente
- dites bonsoir et foutez le camp, je vous raccompagne si vous voulez, ça vous arrange?
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