Donc c'est le possesseur de la machine qui a tapé sa lettre sur sa propre machine, voilà.

Extrait sonore de 5 secondes tiré du film Carambolages (1963).

Cette réplique peut être entendue à 01:07:42.039 dans l’édition DVD du film.

Contexte de la réplique : extrait du dialogue

[...]

- Il est désespéré et se jette par la fenêtre. Et vlan! Le drame de l'homme sensible. J'en aurais fait autant.

- Pardon d'être outrecuidant, chef. Je m'avance peut-être, mais si par hasard, c'était quelqu'un d'autre qui avait tapé sur la machine de monsieur Dalayrac?

- Adjoint Legret, vous n'êtes pas outrecuidant, vous êtes con comme un adjoint. Notez bien que c'est normal. Si vous étiez une lumière, vous ne seriez pas adjoint, vous seriez inspecteur.

- Réfléchissez un peu. Qu'est-ce qui se dit Dalayrac? Il se dit : Si je tape ma lettre sur une autre machine, on croira que le possesseur de l'autre machine ne taperait pas sa lettre sur sa propre machine.

- Donc, le possesseur de la machine a tapé sa lettre sur sa propre machine. Seulement, moi, je me dis : Il croit que je vais croire que le possesseur d'une machine ne taperait pas la lettre sur sa propre machine.

- Donc c'est le possesseur de la machine qui a tapé sa lettre sur sa propre machine, voilà.

- Il pensait que l'enquête serait faite par un imbécile. Il manque de chance, il est tombé sur moi.

- Pour des raisons extrêmement personnelles, Monsieur Dalayrac a proposé sa démission au conseil d'administration qui, sur la communication de documents un peu particuliers, a cru devoir l'accepter immédiatement.

- Je suis donc heureux de saluer mon jeune et talentueux ami Paul Martin au fauteuil que Brossard a, il faut bien le dire, à peine eu le temps d'occuper et qu'il abandonne au profit de celui de secrétaire général.

- Cependant que Monsieur Frépillon, accédant hiérarchiquement aux derniers étages de la maison, devient directeur général adjoint.

[...]