- Le premier, c'est monsieur.
- Je vous cède mon tour, monsieur, moi j'ai le temps.
- Mais moi aussi j'ai le temps, merci.

Extrait sonore de 10 secondes tiré du film L'École des contribuables (1934).

Cette réplique peut être entendue à 00:35:19.673 dans l’édition Blu-ray du film.

Contexte de la réplique : extrait du dialogue

[...]

- Vous êtes architecte, vous cherchez des clients jusque dans les salons. Par conséquent, vous offrez des dîners, beaucoup de dîners. Eh bien, collez 15000 francs de frais de repas, ça passera comme une lettre à la poste.

- C'est bien simple, si Gaston continue à me délaisser comme ça, je finirai par le tromper.

- Ah, que le ciel t'entend!

- Papa!

- Oui, je demande pardon, l'expression a dépassé ma pensée, mais enfin, avoue qu'il ne l'aurait pas volée, hein?

- D'autant plus que j'ai le pressentiment qu'il te trompe.

- Papa! Tu es sûr?

- Mais avec ce bataillon de dactylos fardées, oxygénées qu'il a chez lui..

- Mais ce n'est pas une administration, l'école des contribuables, c'est une maison de nuits! Enfin, je m'entends, oui.

- Le premier, c'est monsieur.

- Je vous cède mon tour, monsieur, moi j'ai le temps.

- Mais moi aussi j'ai le temps, merci.

- Ah, on est mieux ici qu'à la perception.

- Oui, à tout point de vue.

- Alors, tu ne peux pas venir déjeuner avec moi?

- Mais mon petit oiseau chéri, je te jure que c'est impossible. D'ailleurs, tiens, regarde, voilà mon déjeuner.

- Est-ce que tu te rends compte que je ne peux plus jamais te voir? Le soir, tu rentres crevé.

- Que veux-tu? Les affaires vont si bien.

- Et quand je viens ici, je te trouve en plein travail.

- C'est madame Bézu, la fermière de monsieur Fromentel, qui demande à parler à Monsieur le Directeur. Qu'elle entre.

- Madame...

- Bonjour, madame Bézu.

- Bonjour, monsieur.

- Bonjour, madame Bézu.

[...]