Oui, vous me direz que c'est pas un idéal. Mais il y a des moments où le sublime, la grandeur et la poésie, on s'en fout!
Extrait sonore de 11 secondes tiré du film La Vache et le Prisonnier (1959).
Cette réplique peut être entendue à 00:46:05 dans l’édition Blu-ray du film.
Contexte de la réplique : extrait du dialogue
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(il imite le son d'un pneu de vélo crevé)
- Des kilomètres et des kilomètres d'arbres qui n'en finissent plus.
- J'étais abruti de fatigue. Écoeuré, le moral à zéro.
- Mon collègue, je comprends rien.
- Ah, Russe! Tes camarades, là... Allons-y.
[...]