Et de plus, Monsieur Purgon, qui n'a ni femme, ni enfants, lui donne tout son bien, en faveur de ce mariage. Et Monsieur Purgon est un homme qui a huit mille bonnes livres de rente.
Extrait sonore de 10 secondes tiré de la pièce de théâtre Le Malade imaginaire.
Cette réplique peut être entendue à 00:16:49.778 dans la version radiophonique de la pièce.
Contexte de la réplique : extrait du dialogue
[...]
- Ma foi, Monsieur, voulez-vous qu'en amie je vous donne un conseil?
- De ne point songer à ce mariage-là.
- La raison, c'est que votre fille n'y consentira point.
- Non.
- J'en ai affaire, moi, outre que le parti est plus avantageux qu'on ne pense.
- Monsieur Diafoirus n'a que ce fils-là pour tout héritier.
- Il faut qu'il ait tué bien des gens, pour s'être fait si riche.
- Huit mille livres de rente sont quelque chose, sans compter le bien du père.
- Elle n'est point faite pour être Madame Diafoirus.
- Et je veux, moi, que cela soit.
[...]