Et de plus, Monsieur Purgon, qui n'a ni femme, ni enfants, lui donne tout son bien, en faveur de ce mariage. Et Monsieur Purgon est un homme qui a huit mille bonnes livres de rente.

Extrait sonore de 10 secondes tiré de la pièce de théâtre Le Malade imaginaire.

Cette réplique peut être entendue à 00:16:49.778 dans la version radiophonique de la pièce.