Et comme les naturalistes remarquent que la fleur nommée héliotrope tourne sans cesse vers cet astre du jour, aussi mon coeur dores-en-avant tournera-t-il toujours vers les astres resplendissants de vos yeux adorables, ainsi que vers son pôle unique.

— Thomas Diafoirus (Guy Bedos)

Extrait sonore de 16 secondes tiré de la pièce de théâtre Le Malade imaginaire.

Cette réplique peut être entendue à 00:39:05.905 dans la version radiophonique de la pièce.