Souffrez donc, Mademoiselle, que j'appende aujourd'hui à l'autel de vos charmes l'offrande de ce coeur, qui ne respire et n'ambitionne autre gloire, que d'être toute sa vie, Mlle, votre très humble, très obéissant, et très fidèle serviteur et mari.

Extrait sonore de 17 secondes tiré de la pièce de théâtre Le Malade imaginaire.

Cette réplique peut être entendue à 00:39:21.244 dans la version radiophonique de la pièce.