- Mais, dites-moi, mon cher Garnier, il y a longtemps que ces infiltrations se sont produites dans votre cave?
- Je m'en suis aperçu hier. Et des voisins aussi.

Extrait sonore de 7 secondes tiré du film Faites sauter la banque (1964).

Cette réplique peut être entendue à 00:16:54.860 dans l’édition DVD du film.

Contexte de la réplique : extrait du dialogue

[...]

- Eh ben, pourquoi il saute comme ça?

- Eh? Qu'est-ce que vous dites?

- Pourquoi il saute comme ça?

- Oui, il saute. Allez donc savoir pourquoi il saute. Écoutez... Ça tient de famille.

- Non.

- Oui, ça tient de famille.

- Et moi, à son âge, je sautais pareil. Je sautais. Pour un oui, pour un non. Je... Je sautais. Vous savez, je sautais. Pour un sirop de groseille, je sautais. Un 16 en géométrie, par exemple. Je sautais.

- Un rendez-vous au printemps, vous savez. Un... Un pâle soleil de novembre. Eh bien, je sautais. Je sautais.

- Dites-moi, vous ne trouvez pas que maintenant, on ne sait plus sauter comme autrefois? Je ne sais pas.

- Pourtant, vous êtes un sauteur, vous.

- Ben, ma foi, non.

- J'aurais cru.

- Pourquoi vous me dites ça?

- Oh, rien. Je voulais vous mettre en garde. Savez-vous que vous risquez d'être inondé, ici, vous?

- Inondé?

- Oui.

- Comment ça, inondé?

- Mais, dites-moi, mon cher Garnier, il y a longtemps que ces infiltrations se sont produites dans votre cave?

- Je m'en suis aperçu hier. Et des voisins aussi.

- Alors, j'ai cru bien faire en vous prévenant. Parce que, vous savez, des caves de banque, il y a toujours des choses qui craignent, peut-être, je sais pas.

- Je vous remercie. Je vais voir ça de très près.

- À mon avis, à mon avis, je crois que ça risque de se produire par ici.

- Ah...

- Là... Qu'est-ce que vous avez en dessous?

- La salle des coffres.

- Eh bien, alors, bientôt, ce sera l'endroit rêvé pour de l'argent liquide.

[...]